L’Association des Marchés publics du Québec a publié récemment une grande étude en trois volets, présentant le portrait des Marchés publics du Québec, des consommateurs et des marchands. Réalisée en collaboration avec Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT), cette étude a offert un éclairage complet sur le réseau des Marchés publics du Québec.
Les constats sont clairs : les marchés publics s’imposent de plus en plus dans la commercialisation en circuit court et la vitalité locale.
- Un réseau solide et bien implanté : depuis 2012, le nombre de Marchés publics du Québec a plus que doublé, passant d’une soixantaine à près de 155 marchés à travers le Québec. Près de 80 % des marchés existent depuis plus de cinq ans, signe de solidité et d’ancrage territorial durable pour le réseau.
- Des consommateurs au rendez-vous et satisfaits de leur expérience : satisfaction très élevée et fidélité soutenue, avec 73 % des consommateurs qui fréquentent autant ou davantage les marchés publics qu’il y a cinq ans, et un panier d’achats moyen d’environ 67,40 $ par visite. La priorité donnée à la qualité et à la fraîcheur fait des marchés publics une destination de choix pour l’approvisionnement en produits locaux. Les principaux freins évoqués concernent la distance et la logistique pour s’y rendre.
- Des ventes directes de plus de 430 M$ : les données de cette étude confirment que les marchés publics génèrent des ventes directes de plus de 430 M$ injectés dans l’économie québécoise. Ils représentent une vitrine incomparable pour les produits du Québec et une source directe de revenus pour des milliers d’entreprises bioalimentaires d’ici.



